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LE HANDICAP MENTAL, SES ORIGINES

Le handicap mental est la conséquence de limitations des facultés cognitives et en particulier de l’efficience intellectuelle. Il se définit par l’existence d’un quotient intellectuel (QI) inférieur à 70 et de troubles de l’adaptation sociale. Il se manifeste à tous les âges mais dans bien des cas dès l’enfance. Les causes en sont multiples ; on retiendra en particulier le rôle des affections génétiques, périnatales, des traumatismes, infections, intoxications, accidents circulatoires,… Voici une liste non-exhaustive de trois pathologies en rapport avec le handicap intellectuel. A chaque type de pathologie est associé une description rapide des troubles corollaires. Les chiffres indiqués concernent la population française.

L’AUTISME

L’autisme et les troubles apparentés concernent de une à sept naissances sur 1 000 environ, dont quatre fois plus de garçons que de filles. L’autisme est défini par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme un trouble du développement précoce dans lequel la communication et les interactions sociales réciproques sont perturbées. La personne autiste manifeste des intérêts restreints et/ou s’adonne à des activités stéréotypées et répétitives. La plupart du temps, ce syndrome est repéré chez des enfants âgés de moins de trois ans. Il se caractérise par une très grande diversité de tableaux cliniques de gravité variable. Face aux formes plus ou moins sévères présentées par ce handicap et devant la diversité des pathologies rencontrées, certains spécialistes préfèrent parler de troubles autistiques ou encore d’autismes (au pluriel).
Visuel jeune fille

LE POLYHANDICAP

Le terme « polyhandicap » désigne des enfants et adultes présentant des déficiences cognitives et motrices associées très sévères auxquelles peuvent parfois s’ajouter des déficiences sensorielles. Ce terme, uniquement français, a été introduit par le Docteur Zucman pour décrire « une population d’enfants porteurs d’handicaps graves à expressions multiples avec déficience mentale sévère ou profonde et déficience motrice, entraînant une restriction extrême de leur autonomie et des possibilités de perception, d’expression et de relation ». La situation complexe de la personne polyhandicapée nécessite, pour son éducation et la mise en œuvre de son projet de vie, le recours à des techniques spécialisées pour le suivi médical, l’apprentissage des moyens de relation et de communication, le développement des capacités d’éveil sensori-moteur et intellectuelles, l’ensemble concourant à l’exercice d’autonomies optimales. La prévalence des polyhandicaps d’origine pré et périnatale est comprise entre 0,7 et 1/1 000. Chaque année naissent 700 à 800 enfants polyhandicapés.

LA TRISOMIE 21

La trisomie 21, qui concerne filles et garçons dans les mêmes proportions, atteint un enfant sur 700 naissances, soit 1000 nouveau-nés par an. Actuellement, le nombre de personnes présentant cette pathologie se situe entre 50 000 et 60 000 personnes. La trisomie 21 est un handicap mental lié à une anomalie chromosomique, soit la présence d’un chromosome supplémentaire sur la 21ème paire du chromosome X. Il s’agit d’un accident génétique qui a un risque très faible de se reproduire dans une famille. Elle peut donner lieu à des malformations physiques, provoquer des troubles du métabolisme et des retards dans le développement intellectuel. La déficience mentale varie d’un individu à un autre entre légère à sévère mais en général il est question de déficience intellectuelle moyenne. Les adultes, en fonction de la scolarité et de l’accompagnement adapté dont ils ont bénéficié, accèdent à des emplois plus ou moins protégés (exemple : ESAT), à des lieux de vie (exemple : Foyer d’hébergement) plus ou moins encadrés en fonction de leur degré d’autonomie.

HANDICAP MENTAL ET PSYCHIQUE

Le handicap mental est la conséquence d’une déficience intellectuelle. La personne en situation de handicap mental éprouve des difficultés plus ou moins importantes de réflexion, de conceptualisation, de communication et de décision. Elle ne peut pas être soignée, mais son handicap peut être compensé par un environnement aménagé et un accompagnement humain, adaptés à son état et à sa situation.
Le handicap psychique est, quant à lui, la conséquence d’une maladie mentale. Comme le définit l’Unafam, la personne malade mentale est un individu « qui souffre de troubles d’origines diverses qui entachent son mode de comportement d’une façon momentanée ou durable et inégalement grave ». Le handicap psychique n’affecte pas directement les capacités intellectuelles mais plutôt leur mise en œuvre. Il est toujours associé à des soins et ses manifestations sont variables dans le temps.

LES CONSEQUENCES DU HANDICAP

Les conséquences quotidiennes d’un handicap mental diffèrent pour chaque personne, selon son type de déficience, ses prédispositions, son environnement, son entourage, etc. Quoi qu’il en soit, un accompagnement humain est souvent indispensable, à des degrés divers, notamment pour aider la personne atteinte à acquérir de l’autonomie ou à communiquer… Chaque personne handicapée mentale est différente et présente des capacités et des difficultés qui lui sont propres. Le handicap s’avère plus ou moins sévère selon les individus. Concrètement, une personne en situation de handicap mental peut, du fait de sa déficience, avoir notamment des difficultés pour :
– mémoriser les informations orales et sonores,
– fixer son attention,
– apprécier l’importance relative des informations à disposition,
– évaluer l’écoulement du temps,
– se repérer dans l’espace (difficulté à utiliser les plans ou cartes),
– apprécier la valeur de l’argent,
– mobiliser ou remobiliser son énergie,
– connaître l’environnement immédiat ou élargi,
– connaître les conventions tacites qui régissent l’échange d’informations,
– connaître et comprendre les modes d’utilisation des appareillages, des dispositifs et des – automates mis à sa disposition,
– connaître les règles de communication et de vocabulaire,
– maîtriser la lecture ou l’écriture, voire les deux.

Pour cette page, sources Unapei.

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